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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 19:38

Enfin une bonne nouvelle !

 

Depuis longtemps, je ne cesse de critiquer le cout trop cher du loyer en Europe.

Le prix du logement est affreusement surevalue rendant les vie des gens des plus precaires.

 

Tout gouvernement ne devrait pas laisser les loyers aux prises avec la speculation pour tout simplement des raisons humanistes. On devrait limiter les augmentations du loyer par lois tres strictes et fixer une marge dont le minimum correspond au meme niveau que le cout de la vie et le maximum l'augmentation des salaires.

 

En Europe, il semble y avoir un lien entre le prix du logement et le cout d'achat d'une maison.

 

A Paris, j'avais remarquer que les agences preferaient vendre que de louer, rendant l'acces a un logement intra-muros presqu'impossible aux salaires de la classe moyenne.

 

Pourquoi le marché immobilier risque de craquer

 

Voici donc une etude qui repond a plusieurs questions:

 

Les prix de l’immobilier sont repartis à la hausse dans de nombreuses grandes villes. Mais cette remontée n’est pas tenable, prévient Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l'environnement et du développement durable. L’économiste juge qu’une baisse de 30 à 35% d’ici huit ans est probable. Sa théorie : les prix de l’immobilier ne peuvent s’éloigner trop longtemps du revenu moyen des ménages. Or cet écart n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui, selon les travaux de ce statisticien qui se base sur des séries de chiffres depuis 1965. Explications, graphique à l’appui.

Evolution des prix des logements par rapport aux revenus des ménages de 1965 à 2010 :

De 1965 à 2000 : « le tunnel de Friggit » 
Entre 1965 et 2000, les prix de l’immobilier augmentent de pair avec les salaires des Français. Le rapport prix des logements / revenu des ménages évolue dans un intervalle de plus ou moins 10%. C’est le fameux tunnel de Friggit. Même le mouvement spéculatif, qui fait flamber l’immobilier de la région parisienne et de la côte d’azur entre 1987 et 1991, est rapidement corrigé. Dès 1995, le niveau des prix se retrouve en phase avec celui des revenus.

2000 à 2008 : la bulle se gonfle 
A partir de 2000, les prix de l’immobilier s’envolent partout en France, s’écartant fortement du niveau de revenu moyen des ménages. En 2008, l’indice des prix des logements anciens dépassent ainsi de 70% le fameux tunnel. Jacques Friggit attribue entre autres cette hausse vertigineuse aux facilités de financement accordées durant cette période (forte baisse des taux et augmentation des durées d’emprunt) et à un report massif des investisseurs sur la pierre : « échaudés par la krach boursier de 2000, les Français se sont détournés de la bourse. »

2008 à 2009 : pas de réajustement des prix malgré la crise 
Frappées de plein fouet par la crise des subprimes, les banques françaises ferment le robinet du crédit… gelant les transactions immobilières et entrainant une baisse des prix à partir de fin 2008. Tout le monde parie alors sur un krach. Las, le plan de relance de l’Etat (doublement du prêt à taux zéro pour l’achat dans le neuf, réduction d’impôt Scellier pour l’investissement locatif…) et la forte baisse des taux relancent les transactions et les prix dès mi-2009.

Lire la suite de l'article sur Capital.fr

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Published by Luc Rolland
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