Dimanche dernier, avec la Pentecôte, nous venons de terminer le cycle pascal.
Pour le chrétien que je prétends être, Pâques est la grande victoire de Dieu car ce fameux prophète Jésus est ressuscité, ce que Mahomet n’a pas connu, Bouddha non plus. Il annonce qu’il y a plus que ce que l’on voit et qui semble s’arrêter avec la mort. Il y a plus que les apparences existentielles absurdes de ce monde qui nous entoure. On ne pourra jamais enlever ce qui s’est passe ce jour la. Même le plus puissant des Stalines ne pourra changer les choses.
L’Amour a et aura le dernier mot, qu’on se le dise. N’est-ce pas une grande nouvelle ?
Malgré, cette bonne nouvelle, les disciples se sont cachés. Il faut voir qu’a cette époque, on ne faisait pas dans la dentelle et on avait bien raison de se méfier des susceptibilités des gens en autorité souvent autoritaires. Les chrétiens avaient peur et restaient sans force morale pour vivre de leur message d’Amour. J’ai parfois l’impression que nous revivons cet état d’esprit. J’ai l’impression de ne pas voir les chrétiens, mais ou sont ils passés.
Et il y a la Pentecôte, cette fête qui passe trop souvent inaperçue car, après Noel, elle est la plus importante. Cette fête est celle de l’engagement, celle de l’Esprit Saint qui descend sur chacun et qui souffle l’inspiration. Les Actes des Apôtres montrent bien que la grande épopée chrétienne a connu s’est début a ce moment là. Le début de l’Eglise. Ces gens qui ce rassemblent pour célébrer Dieu et transformer ensemble ce monde en un monde meilleur ou l’Amour a effectivement le dernier mot. Vaste programme impossible sans l’Esprit Saint.
La semaine d’avant, le prêtre lors de l’Ascension nous a explique l’importante de la joie.
Nous avons effectivement toutes les raisons de déprimer quand on constate le monde dans lequel on vit. Encore mieux, on amplement de raisons de se révolter violemment contre toutes ces injustices et ces abus trop souvent imposées à grands coups de couteau, de matraques ou de mitraillettes. Mais, il a l’audace, ce prêtre, de nous inviter a vivre dans la joie et la montrer autour de nous. Il faut être fou pour dire cela. Dans certaines Eglises, il y a juste a constater les gens qui y viennent avec leurs souffrances physiques et difficultés morales ou problèmes psychologiques, on ne peut pas leur dire que tout va très bien madame la marquise et que la vie est belle. Et pourtant, il a bien raison. Jésus a bien dit de laissez venir a lui tous ces gens en difficulté, car il est venu pour eux. Mais’ malgré toutes les limites, il nous transforme de l’intérieur avec cet amour qui nous dit à chacun qu’il est important et qu’il a sa place dans ce monde. Une bonne raison de vivre dans la joie, il y en a un qui nous assure la fidélité de son amour et il a besoin de nos bras pour construire ce monde ou on peut vivre cet amour.
Luc